Sourire du samedi soir (et du jeudi aussi)
Le samedi soir, c'est connu, les rues accueillent les dragueurs, hommes bourrés et autres lourdeaux du coin. Surtout à Rennes, la rue de la soif ne pardonne pas.
Alors nous sommes averties, il ne faudra pas se plaindre si des mecs se collent à nous.
Et pourtant, s'il y a bien une chose qui me soûle (arf arf), c'est les collants qui puent et qui en plus de ça, voyant nos têtes renfrognées, nous demandent de sourire.
Sourire? et pour qui? pour quoi?
(grand soupir).
Un sourire, je le donne à quelqu'un d'agréable, ou à quelqu'un que je veux séduire ( ce peut être le joli garçon qui danse comme un dieu mais aussi la petite vendeuse avec qui on peut négocier ^^).. Un sourire, c'est pour montrer qu'on est content, qu'on est heureux, qu'on veut plaire, que quelque chose nous plaît, que c'est amusant ou que tout simplement, on est de bonne humeur.

Or, quand un loser du samedi soir s'approche de moi avec les yeux qui partent sur les côtés et l'haleine de baleine, aucun des critères suscités n'est rempli pour que je daigne lui donner un sourire.
Le pire, c'est quand l'alcoolo insiste : "allez quoi, un petit sourire, je suis sûr qu'il est à craquer" grr
"la vie est belle, pourquoi tu tires la gueule" hum hum.
Parce que pour toi elle est belle, forcément tu n'as aucune notion de la réalité tellement tu as bu. Moi au contraire j'ai bu, oui, mais pas tant que ça, et la réalité?
Ma réalité c'est qu'il y a un grand crevard qui n'a rien à faire de ses soirées, qui me reluque les nichons et parle comme un débile juste derrière moi. Forcément, tu as moins envie de sourire.
Suite à cela, il y a deux solutions pour l'alcoolo-crevard-baleine : partir avec tous ses potes refaire une tournée des bars (s'ils sont fermés, s'en prendre à d'autres jeunes filles). Ou alors, commencer à nous insulter. hmpf.
Oui, parce que, il faut savoir qu'un lourdeau du samedi soir n'aime pas quand on ne lui obéit pas et comme, dans son monde de boisson, il voit la vie en rose, si nous ne sourions pas, c'est que forcément, nous, nous sommes frigides. Ou des salopes mal baisées.
Bref, on l'aura compris, on se dit parfois qu'on aurait dû sourire, un sourire ne coûte rien.
C'est ce qu'on dit, mais moi je revendique le droit de ne pas sourire. Et ça me coûte, de sourire à ce mec mal baisé. Parce que sourire, pour moi, c'est comme l'accepter dans mon monde à moi. Et jamais, non jamais, je n'accueuillerai ce genre de types.
Qu'il nous fiche la paix et qu'il retourne devant leur verre.
Alors nous sommes averties, il ne faudra pas se plaindre si des mecs se collent à nous.
Et pourtant, s'il y a bien une chose qui me soûle (arf arf), c'est les collants qui puent et qui en plus de ça, voyant nos têtes renfrognées, nous demandent de sourire.
Sourire? et pour qui? pour quoi?
(grand soupir).
Un sourire, je le donne à quelqu'un d'agréable, ou à quelqu'un que je veux séduire ( ce peut être le joli garçon qui danse comme un dieu mais aussi la petite vendeuse avec qui on peut négocier ^^).. Un sourire, c'est pour montrer qu'on est content, qu'on est heureux, qu'on veut plaire, que quelque chose nous plaît, que c'est amusant ou que tout simplement, on est de bonne humeur.

Or, quand un loser du samedi soir s'approche de moi avec les yeux qui partent sur les côtés et l'haleine de baleine, aucun des critères suscités n'est rempli pour que je daigne lui donner un sourire.
Le pire, c'est quand l'alcoolo insiste : "allez quoi, un petit sourire, je suis sûr qu'il est à craquer" grr
"la vie est belle, pourquoi tu tires la gueule" hum hum.
Parce que pour toi elle est belle, forcément tu n'as aucune notion de la réalité tellement tu as bu. Moi au contraire j'ai bu, oui, mais pas tant que ça, et la réalité?
Ma réalité c'est qu'il y a un grand crevard qui n'a rien à faire de ses soirées, qui me reluque les nichons et parle comme un débile juste derrière moi. Forcément, tu as moins envie de sourire.
Suite à cela, il y a deux solutions pour l'alcoolo-crevard-baleine : partir avec tous ses potes refaire une tournée des bars (s'ils sont fermés, s'en prendre à d'autres jeunes filles). Ou alors, commencer à nous insulter. hmpf.
Oui, parce que, il faut savoir qu'un lourdeau du samedi soir n'aime pas quand on ne lui obéit pas et comme, dans son monde de boisson, il voit la vie en rose, si nous ne sourions pas, c'est que forcément, nous, nous sommes frigides. Ou des salopes mal baisées.
Bref, on l'aura compris, on se dit parfois qu'on aurait dû sourire, un sourire ne coûte rien.
C'est ce qu'on dit, mais moi je revendique le droit de ne pas sourire. Et ça me coûte, de sourire à ce mec mal baisé. Parce que sourire, pour moi, c'est comme l'accepter dans mon monde à moi. Et jamais, non jamais, je n'accueuillerai ce genre de types.
Qu'il nous fiche la paix et qu'il retourne devant leur verre.
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